Accompagnement des salariés

Vous êtes un salarié en situation de handicap

Si, au vu de votre état de santé ou de votre âge vous êtes identifié comme une personne fragile face à l’épidémie du COVID-19, vous devez rester à domicile dans le cadre d’un arrêt de travail.

Voici les étapes à suivre 

  • Connectez directement sur le site declare.ameli.fr (sans passer par votre employeur ni par votre médecin traitant) pour demander à être mis en arrêt de travail pour une durée initiale de 21 jours. Cet accès direct permet de ne pas mobiliser les médecins de ville pour la délivrance de ces arrêts

 

  • L’Assurance maladie établit votre arrêt. Votre caisse peut le cas échéant revenir vers vous pour confirmer votre situation. Aucun jour de carence n’est appliqué

 

Si vous êtes un salarié en situation de handicap et que vous n’êtes pas visé par la liste des personnes fragiles ou que vous n’êtes pas aidant de personnes fragiles, vous pouvez poursuivre votre activité professionnelle en privilégiant l’accès au télétravail et si ce n’est pas possible en appliquant strictement les gestes barrières. Si vous avez un doute, consultez votre médecin du travail ou, en son absence, votre médecin traitant.

 

Toutes les informations sont disponibles ici

Précautions à prendre dans le cadre du travail

  • Respectez les consignes sanitaires préconisées par le gouvernement 
  • Limitez vos déplacements professionnels, si ceux-ci sont indispensables, votre employeur doit prendre les mesures de sécurité nécessaires pour protéger votre santé (les déplacements non indispensables  à l’étranger hors de l’Union européenne sont reportés)
  • Conformez-vous aux instructions données par votre employeur en fonction de la situation de l’entreprise et de votre propre situation
  • Assurez-vous de votre sécurité et de celle de vos collègues 

Equipements de protection individuels et collectifs

Poste en contact avec le public

La transmission du virus se fait par un « contact étroit » avec une personne déjà contaminée, par l’inhalation de gouttelettes infectieuses quand elle tousse, éternue ou en portant à son visage des mains non lavées ayant été en contact avec des surfaces contaminées. Il existe des porteurs du virus asymptomatiques ou peu symptomatiques, qui peuvent néanmoins contaminer leur environnement.

 

L’organisation du travail, les moyens de protection, la formation et l’information des salariés doivent permettre l’application effective et efficace des gestes barrières et de la distanciation sociale, pour éviter la contamination : 


  • Adapter l’organisation du travail et de l’activité pour respecter les mesures de prévention (par exemple régulation du nombre de clients présents au même endroit) 
  • S’assurer de l’accessibilité des points d’eau pour le lavage fréquent des mains ; mettre à disposition du gel hydroalcoolique . Consultez les bonnes pratiques de lavage de mains 
  • Matérialiser par un marquage au sol, un obstacle physique, une vitre… la distance de sécurité de 1 mètre 
  • Rappeler par des affichages au public les gestes barrières et la règle de distanciation sociale, et veiller à leur bonne application 
  • Nettoyer régulièrement les surfaces avec un produit approprié 
  • Prendre en compte la mise en œuvre de ces mesures dans le temps de travail

 

Si malgré toutes ces mesures, une situation impose un contact rapproché avec du public, un masque chirurgical ou équivalent validé par les autorités sanitaires doit être porté. Attention, sa pose, son port et son retrait doivent suivre les bonnes pratiques. 

Consultez : 

 

Consultez également notre fiche conseils sur le port de gants : COVID-19 : Conseils port de gants

Droit de retrait

En vertu des articles L. 4131-1 et suivants du Code du travail, un travailleur peut se retirer d’une situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Il doit alerter l’employeur de cette situation. Il s’agit d’un droit individuel et subjectif.

 

Dans le contexte actuel, dans la mesure où l’employeur a mis en œuvre les dispositions prévues par le Code du travail et les recommandations nationales visant à protéger la santé et à assurer la sécurité de son personnel, qu’il a informé et préparé son personnel, notamment dans le cadre des institutions représentatives du personnel, le droit individuel de retrait ne peut en principe pas trouver à s’exercer.

Passage en télétravail

Un droit pour les salariés 

La loi sur le renforcement du dialogue social crée un droit au télétravail pour les salariés. L’exercice de ce droit suppose que le travail du salarié puisse être exercé à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication. 
Si vous souhaitez télétravailler, vous devez en informer votre  employeur (par oral, courrier ou email…). En cas de refus de l’employeur, celui-ci doit motiver sa décision.
Si votre entreprise dispose d’une charte ou d’un accord prévoyant le télétravail, les conditions de cet accord sont mises en place.

 

Consultez nos recommandations dans le cadre de la mise en place du télétravail COVID-19 :

 Télétravail - recommandations

Télétravail - concilier vie professionnelle et vie personnelle

 

Télétravail - anticiper les risques d'isolement social

 

Télétravail - bonnes pratiques du travail sur écran

Télétravail - bien aménager son poste de travail

 

 

Accident sur le lieu de télétravail

En cas d’accident sur votre lieu de télétravail, vous êtes couvert par le régime des accidents du travail conformément à l’article L. 1222-9 du Code du travail.

Possibilité d’être mis en arrêt de travail

A compter du 1er mai, les dispositifs évoluent. Les salariés concernés par un arrêt de travail dérogatoire créé dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19 lié à la garde d’enfant, un risque de développer une forme sévère de la maladie ou la cohabitation avec une personne vulnérable, sont placés en activité partielle par leur employeur qui leur versera une indemnisation.

 

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter le site de l’Assurance maladie 


Avis et indemnisation des avis d'arrêt de travail

 

PROCHES D'UNE PERSONNE A RISQUES

Par mesure de prévention, les proches (partageant le même domicile) d’une personne présentant des fragilités peuvent bénéficier, sur prescription du médecin traitant, d’un arrêt de travail pour protéger cette personne. En savoir plus 

 

REPRISE DU TRAVAIL APRES UN ARRÊT COVID-19

 

Vous êtes de retour au sein de l'entreprise après une mise en arrêt de travail COVID-19 ? 

Il est important de rester vigilant afin d'éviter tout risque de propagation en prenant des précautions.

Consultez la procédure à adopter. COVID-19 : Reprise du travail

Votre employeur vous a déclaré en Chômage partiel

Conformément à l’article R. 5122-1 du Code du travail, le chômage partiel peut être envisagé.

Si c’est votre cas, en tant que salarié, votre contrat de travail est suspendu mais non rompu. Vous percevez donc une indemnité compensatrice versée par votre employeur. Cette indemnité doit correspondre au minimum à 70 % de votre rémunération antérieure. En cas de formation pendant l’activité partielle, cette indemnité est portée à 100 % de la rémunération nette antérieure.

En savoir plus

 

 

 

En cas de formation pendant l’activité partielle, cette indemnité est portée à 100% de la rémunération nette antérieure si la formation était engagée avant la mise en place du chômage partiel.    

Cette période peut-être l’occasion de vous former à distance 


En effet,depuis le 14 avril dernier, la formation professionnelle des salariés placés en chômage partiel dans le cadre de la crise sanitaire est intégralement prise en charge par l’Etat afin d’ aider les entreprises à investir dans les compétences de leurs salariés pendant ce temps d'inactivité.  

 

Qui est concerné ?

  • L’ensemble des entreprises ayant des salariés placés en activité partielle sont éligibles pour ces salariés. Il n’y a pas de critère de taille d’entreprise ou de secteur d’activité. 
  • Tous les salariés, à l’exception des alternants sont éligibles, indépendamment de leur catégorie socio-professionnelle ou de leur niveau de diplôme.

Comment en bénéficier ?  

  • C'est à l'employeur de lancer les démarches par le biais d'une convention entre l’entreprise et la Direccte. Pour y accéder, voir ci-dessous les liens utiles.
 

Pour quel type de formation ?  

 

  • Toutes les formations réalisables à distance, ainsi que les bilans de compétences et les actions de VAE (validation des acquis de l'expérience), sauf les formations obligatoires, sont éligibles. 
  • Si le coût de la formation est inférieur à 1.500 euros par salarié, cette convention “simplifiée” devrait suffire pour débloquer automatiquement la prise en charge à 100% par l'Etat. En revanche, si  
  • Attention, la durée de la formation ne pourra pas excéder celle du chômage partiel. 

 

A quelle rémunération vais-je prétendre ?


La rémunération répondra aux règles de l’activité partielle soit 70 % du salaire brut – 84 % du net – dans la limite de 4,5 Smic, et 100 % pour les salariés payés au Smic.

   

Pour en savoir plus, voici les liens utiles :

Accompagnement des mutations économiques

Convention formation

Demande de subvention

 
 

Vous souhaitez bénéficier d'un accompagnement psychologique

Accompagnement psychologique

  •  Vous vivez mal la crise sanitaire et ses conséquences
  • Vous avez l’impression d’être angoissé
  • Vous avez l’impression de ne pas arriver à affronter la situation
  • Vous trouvez que votre vie n’a plus de sens

 

Vous pouvez trouver une écoute psychologique gratuite en toute confidentialité auprès de professionnels qualifiés au 0 805 383 922 (du lundi au vendredi de 9h-12h30/13h30-17h) ou au 0 800 130 000 (24h/24 – 7j/7)

 

 

Si vous êtes personnels soignants, vous pouvez appelez une cellule spécifique au 0 805 232 336.

 

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